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(finie) such an easy flight

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Kim Jaewook
Kim Jaewook
Âge : mid-thirties, mid-everything
Groupe, Rôle & Actualité : acteur, mannequin, musicien en activité avec le groupe walrus (chant, guitare)
Côté ♥ : the bi representative of south korea
J'habite : Appartement de fonction [RS]
En colocation avec : Do Hwan
Compte en banque : 229
Dis-nous tout :
Oh, when you look at me like that, my darling
What did you expect?
I probably still adore you with your hands around my neck
Or I did last time I checked

(finie) such an easy flight Kim-jae-wook



Paintings, books, theater tickets, vinyls, records, the unique wavelengths of his voice ; il apprécie l’art sous toutes ses forme, sinon celle la plus humaine : sejong. ○ De ce fait, il a une collection impressionnante de vinyles, de films, de peintures, et de livres. Des hobbies coûteux que sa situation financière lui permet. ○ Il a un projecteur dans sa chambre, un mini home cinema en quelque sorte, mais un peu plus vintage. ○ Il est passionné de photographie, et est d’ailleurs souvent vu une caméra autour du cou. ○ Il n’a pas le talent fou, mais il aime le poids d’un crayon dans sa main. Il éprouve une préférence pour les dessins en noir et blanc. ○ Il fréquente souvent les théâtres de la ville – des plus aisés aux moins luxueux. C’est ainsi qu’il a rencontré Sejong : un acteur dont le jeu est fort, mais les moyens limités. Ses expressions toujours à vif dans son esprit, à jamais l’homme romantique et rêveur, il s’est approprié la tâche de s’occuper de ses besoins financiers tant que besoin est, tant qu’il peut se le permettre, et jusqu’à ce qu’il grimpe l’échelle. En retour, il reçoit des petites lettres de la part du garçon, des mots lourds et précieux qu’il aime relire dans ses jours les plus sombres. ○ Il n’a pas toujours été si branché art, ou lecture d’ailleurs. Un refuge qu’il a découvert un peu trop tard ; allongé sur un lit dans un hôpital sans nom suite à une tentative de suicide ratée, son père à moitié endormi sur la chaise d’à côté – il a pris le livre qui traînait sur le chevet, un récit américain dont le titre lui échappe aujourd’hui, et infatuation depuis. Il avait onze ans. ○ Très proche de son oncle – d’abord parce qu’ils souffrent de la même maladie, ensuite puisqu’il l’a élevé dans l’absence de ses parents – celui-ci a beaucoup influencé ses goûts en terme de musique. ○ On connait Jaewook comme l’optimiste ultime. Souriant, facile à vivre, drôle. Nonchalant. Et tant mieux, il déteste se donner en spectacle. Ce qu’on ignore de lui, par contre, c’est qu’il a appris à le devenir – et il ne l’est pas toujours. Parfois bon vivant, et parfois aucune envie de quitter son lit. Parfois incapable même si l’envie est là. Les deux pilules qu’il avale pour dompter son démon d’Addison, ils ne font pas de miracles. ○ Il lui arrive de dépasser les trente-six heures sans manger, si on ne le force pas ; par manque d’appétit ou par dégoût. Un autre symptôme une tension basse qui, au pire, provoque des syncopes, et au mieux, l’oblige à prendre de longues pauses. ○ Sa peau parfois sans aucune raison excessivement pigmentée, il a du mal à l’accepter. Trauma d’enfance, complexe d’aujourd’hui. Il évite les shorts, alors, s’assure de toujours avoir des manches à agripper. ○ Il n’est pas très k-pop, mais freaking kim hyuna. ○ En plus de sa langue natale, il parle Japonais et Anglais. L’Anglais étant un prérequis important pour sa mère qui espère le voir un jour prendre contrôle des entreprises de la famille. ○

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#sewook #ils:i love s(pain)


Crédits : (me)
Professeur de théâtre
MessageSujet: (finie) such an easy flight posté Lun 08 Avr 2019, 18:55



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Formulaire d'inscription
Entretien dans le bureau de la direction
high heights and low lows

Kim Jae Wook

Cher monsieur le directeur,
je m'appelle Kim Jae Wook, mais mes amis m'appellent parfois Jae. J'ai actuellement 36 ans, car je suis né le 02/04/1983 à Séoul, Corée du Sud et je suis sud-coréen. En plus d'être prof à VIP, je suis surtout acteur, mannequin, et musicien. Si vous voulez tout savoir je suis vocaliste et guitariste au sein du groupe Walrus et mes activités sont gérées par les agences Better Entertainment et Soop Entertainment. En ce qui concerne ma famille j'ai mes deux parents, un frère aînée et une petite sœur. Étant donné que je n'ai aucun secret pour vous madame la directrice, vous pouvez aussi savoir que je suis bisexuel et je suis mort de l’intérieur. J'aimerais m'inscrire à VIP University dans le secteur Seonsaengnim et personnel car mon manager trouve que je passe beaucoup trop de temps à faire n’importe quoi, alors un job ‘stable’ me calmerait peut-être.
Je vous joins les renseignements demandés pour l'inscription.

Quel genre de personne es-tu ?

Mettre dans src le lien d'une image de largeur mini 100px sans supprimer les guillemets. Elle sera redimensionnée.Ton caractère
Sourire omniprésent sur les lèvres et des yeux qui brillent comme pour narguer, « je sais quelque chose que toi tu ne sais pas. » Comme pour suggérer qu’il sait ce qu’il fait, comme pour assurer qu’il a la situation en main même s’il laisse croire qu’il prend tout à la légère. À jamais l’optimiste, il est calme, patient et posé. Des qualités qui ne font que maintenir cette image de lui : celle du fils, du frère, et de l’ami sur lequel on peut compter. Celle où il se plait à se croire fort et capable. C’est qu’il a fait ses preuves, Jaewook ; et du haut de ses trente-cinq ans, il n’a plus à gagner la confiance des autres et encore moins leur respect. Quand il se permet d’être capricieux, on le lui pardonne. Quand il s’entête et refuse de voir raison, on le tolère. Parce qu’au fond, on sait qu’il assumera ses erreurs.

Jaewook est difficile à cerner de mots. Différents faciès, pour différentes personnes, pour différentes humeurs. Ce qu’on sait de lui, ce qu’il permet – il est impénétrable. Transparent sans jamais vraiment l’être. Réservé plutôt que méfiant. Et peut-être là une question de fierté. Il n’y pense pas trop. C’est compliqué. Il est compliqué. Quand son monstre d’Addison se pointe, il est la moitié de l’homme qu’on connaît, et il ne veut pas qu’on se rappelle de lui ainsi.

Vautré sur son lit, ses bras autour de son estomac, ses sourcils froncés de douleurs si intenses qu’il peine à ne pas râler – il ne veut pas qu’on se rappelle de lui ainsi.

Mélodie d’une chanson sans nom, humée pour rompre le silence, pour marquer sa bonne humeur, sans même qu’il le remarque. Dents creusés dans une lippe rougeâtre, parce qu’il lit ou il dessine ou il pense, et il se perd toujours trop facilement. Doigts calleux dans des mèches châtaines, frustré le jeune homme, ou gêné, ou fatigué. Il est de ces personnes qui n’aiment pas rester les bras croisés. S’il n’est pas centré sur le monde depuis son objectif, il est occupé à le représenter sur papier. S’il n’est pas devant un film, chez lui, il est dans un théâtre, seul devant un monde auquel il n’appartient pas. S’il n’a pas un livre en main, il a son verre de bourbon et sa musique à fond. Un refuge. L’art. Sinon il s’étiole.


Qu'est-ce qui te différencie ?
Il est atteint de la maladie d’Addison ; diagnostiqué à l’âge de cinq ans, tout comme son oncle l’a été avant lui. Fatigue, dépression, tension basse, manque d’appétit – les symptômes restent malgré son traitement, quoique moins accablants qu’ils ne l’auraient été sans médication. Il mène une vie relativement normale, si ce n’est que certains jours sont plus durs que d’autres. On l’appelle aussi la « maladie bronzée, » qui fait en sorte que la peau de ses victimes soit plus facilement hâlée que la normale.

Brutalisé à l’école à cause de sa teinture différente, il a fait une tentative de suicide à l’âge de onze ans.

Qu'as-tu fait pour être célèbre ?

Kim Jae Wook a grandi au Japon jusqu'à l'âge de sept ans, quand ses parents ont décidé de l’envoyer vivre à Séoul avec son oncle maternel, lui aussi atteint de la même maladie. Ils espéraient le voir plus épanoui là-bas ; qu’il retrouve espoir en voyant son nouveau parent réussir dans sa vie malgré tout. Pourtant, même de retour dans sa ville natale, l’enfant continuait à rester dans son coin. Silencieux, triste, perdu, tout le temps fatigué.

Ce n’est que qu’après sa tentative de suicide que ses parents – ainsi que son oncle, éventuellement déclaré son parrain légal – n’ont vraiment pris les choses en main. Et quand bien même la thérapie avec un spécialiste l’a aidé, ce n’est que quand il a entrepris un travail dans le studio de son oncle qu’il a commencé à mieux se porter. Autant l’art prenait de la place dans sa vie, autant il souriait plus souvent.

Sa carrière, par contre, ne commence qu’à l’âge de dix-sept ans. Il se lance en tant que mannequin, et poursuit dans le cinéma avec ses rôles marquants dans le drama Coffee Prince, le film Antique et plus récemment dans le drama Mary Stayed Out All Night. Entretemps, il est aussi chanteur et guitariste du groupe Walrus, qu’il a fondé à l’âge de dix-neuf ans avec trois amis de son université, et dont le nom est tiré de la chanson « I Am the Walrus » des Beatles.

Le 5 juillet 2011, il est parti pour deux ans à l'armée, il a terminé le 4 avril 2013.

Raconte-moi ton histoire

Mettre dans src le lien d'une image de largeur mini 100px sans supprimer les guillemets. Elle sera redimensionnée.10 yo. — Il fait bon aujourd’hui. Chaud, mais bon. Le ciel est d’un bleu d’Azurite qui lui rappelle la mer et au beau milieu, aucun nuage en vue, le soleil se tient haut et fier. Pièce maîtresse de ce beau tableau que le jeune garçon admire d’yeux mi-clos depuis son lit et à travers un filtre de verre, l’air distant. Égaré. Il l’est. Il est perdu dans ses pensées les plus sombres, si loin remonté dans ses souvenirs qu’il en a perdu le fil. Des clichés de ce qu’il était qui s’emmêlent : des sourires innocents sur ses lèvres aujourd’hui sèches et sans couleur, des rires si forts qu’il douterait presque venant de lui, que des moments de joie maintenant rares, voire inexistants.

Des clichés de ce qu’il a perdu. Des clichés d’une autre vie.

Et il est envieux des autres, le gamin, même si on le lui reproche. Tu es si fortuné comparé aux autres, lui disent-ils, tous, comme s’ils croient vraiment l’apaiser ainsi. Mais il est si fatigué ; si, si fatigué de l’entendre – de ce corps et de tout ce qui vient avec. Ils n’en savent rien. Il a dix ans, et l’impression d’en avoir quatre-vingt. Fortuné. Ouais.

C’est une de ces journées où ses médicaments ne font rien pour l’alléger, et tout espoir le quitte. Il reste dans l’ombre, vautré sur son lit trop grand, couvert de ses draps en soie, mais seul. Dans trente minutes, son oncle viendra toquer à sa porte. Il l’ouvrera silencieusement si aucune réponse ne lui revient. Scénario mémorisé, situation familière. Ses yeux s’adouciront de pitié, et il lâchera un long soupir à sa vue avant de disparaitre. Il appellera l’école, et expliquera que c’est une de ces journées-là. Ils seront aussi désolés qu’il ne l’est, et comme beaucoup l’ont été avant.

Jaewook permet à ses paupières de se renfermer, l’éreinte aussi lourde que ses os ne le sont. Il n’a pas envie d’y penser.




Ses écouteurs dans les oreilles, mais aucune mélodie n’en sort – son téléphone portable est éteint dans la poche de son pantalon. Il fait genre. Il garde la tête baissée et ses yeux sur son livre de maths, complètement déconcentré de l’énoncé qu’il s’acharne à relire dans le vide. Sa gorge se noue, ses muscles sont crispés. Autour de lui, les voix se confondent, mais le sujet reste le même. Sa couleur de peau. Il ne perçoit pas tout ce qui se dit, mais ce qu’il perçoit suffit. Certains se moquent, d’autres sont dégoûtés ; les blagues qui se font, il les connait par cœur. Le ravage des mots se peint tantôt sur son visage mais ses longues mèches noires le cachent jusqu’à ce que le professeur rejoint enfin la classe et les intime au silence.

Il ne s’en remet jamais.

Ils ne le laissent pas s’en remettre.

Ils le lui rappellent chaque jour, qu’il est différent, que ce soit de leurs mots ou de leurs regards acérés. Que ce soit au Japon ou en Corée. L’école a toujours été un enfer sur terre, pour lui, et les élèves (qu’il ne veut même plus appeler camarades) les démons qui le suivent jusqu’à la maison. Leurs voix restent. Leurs têtes. Ils sont là quand il se voit dans la glace, sourcils froncés tandis qu’il trace sa peau bronzée de la paume de sa main.

Quand son chauffeur viendra le récupérer en fin de journée, il lui demandera de faire un tour en ville avant de le conduire à la maison. De mettre un peu de musique aussi. Sa voix se cassera mi-phrase malgré lui, comme toujours, et ses yeux rouges éviteront ceux de l’employé tandis qu’il se met dans un coin du véhicule, hors de son angle de vue. Celui-ci obligera, mais pas sans lui offrir un sourire sympathique. Un je sais implicite, parfois troqué avec un je suis désolé que ça soit si difficile, Jaewook-ah que le gosse s’entêtera à ignorer comme pour nier que les choses vont mal – même si ça saute aux yeux.

Il étouffera ses pleurs d’une main contre sa bouche.
Personne n’en reparlera.

Il n’est pas prêt à aller chercher confort dans la présence des autres, et encore moins des adultes. Il n’est pas prêt à se confier à ceux qui lui diront, « d’autres personnes souffrent plus que toi, alors ferme-la. » Confiance perdue qu’ils ne cherchent même pas à regagner, trop occupés à lui montrer la voie vers l’optimisme ultime. Ce qu’il trouve con car il n’a pas envie d’être optimiste, il veut être réaliste et ne pas s’habituer aux faux espoirs. Il n’a pas envie, de sortir plus ou de faire du sport ou de trouver une passion. Il veut juste que ça cesse – tout.

Lorsqu’il rentre enfin à la maison, le soir, son oncle ne remarque jamais rien. Ou du moins, le neveu se plait à y croire. Il l’accueillit d’un gros sourire, à jamais l’homme énergétique et bon vivant. Jaewook se demande s’il est vraiment comme lui, malade. Parce qu’il est fort, si fort ; jamais affecté. Il est tout ce que lui n’est pas.

Il sent son cœur se briser dans sa poitrine.

« Ta journée, ç’a été ? »

Il ment. « Hm. Pas terrible. Et la tienne, hyung ? »
On le croit.







11 yo. — Ce qu’il n’aurait jamais dû faire.




« Il est là. Avec nous. »
« Il aurait pu y passer ! »
« Mais il ne l’a pas fait. C’est le plus important, tu ne trouves pas, omae ? Il est toujours en vie. Arrête de penser au pire. »
« Comment a-t-on pu rater les signes ? Ni-san aussi, il n’a rien vu venir. »
« Omae, calme-to— »
« Notre enfant a essayé se tuer. Tu comprends ce que je dis ? Comment peux-tu être aussi calme ? »


Les voix de ses parents s’estompent graduellement jusqu’à ce qu’elles disparaissent en fond, son esprit trop embrumé pour se concentrer sur autre chose que sur la boule de feu qu’il a dans la gorge et des bips qui traduisent chaque battement de son cœur. Il est en vie. Dans un état de complet déconfort, dans un enchevêtrement sans couleurs – mais il est en vie. Il a du mal à ouvrir les yeux, à supporter la lumière, à comprendre ce qui se passe – il se sent mal. Le garçon de onze ans grogne aussi haut que sa voix étiolée permet, mais c’est assez pour annoncer sa présence.

Un pleur, puis une main qui recouvre la sienne et une autre qui passe dans ses cheveux.

Il ne reste pas conscient assez longtemps pour comprendre que la forte envie de pleurer qui lui vient à ce moment-là, n’est là que parce qu’il est en vie, et pas parce qu’il aurait préféré ne plus l’être.


« Pourquoi tu ne m’as pas dit qu’on te dérangeait à l’école ? J’aurais pu t’aider. »

Jaewook veut répondre, mais il ne sait pas vraiment quoi dire. Son oncle – l’homme qu’il croyait surhumain – pleure devant lui, l’air si peiné. Il prend la main de l’enfant entre les siennes et la ramène contre son torse.

« Je suis là pour toi, » lui dit-il, désespéré. « Je suis pas ton père. Je suis pas obligé d’être là. Mais je veux être là pour toi. Alors laisse-moi. »




Il scrute son père et trace les traits de son visage dans son esprit, l’envie d’immortaliser son portrait dans sa mémoire à tout jamais. La lampe de chevet illumine sa peau d’un teint de doré qui accentue ses cernes. Il a l’air fatigué, ses épaules écroulés et ses yeux bouffis comme ça ; il a l’air tellement plus vieux que la dernière fois qu’il ne l’a vu. Il culpabilise. Il a l’impression de le voir pour la première fois en cinq ans. Vraiment le voir. Voir quelqu’un d’autre que sa propre personne. Il s’est longtemps résigné au titre de victime, et jamais rien de plus. Il se demande brièvement si, finalement, ce n’est lui qui s’attire la pitié des autres. Si, ironiquement, ce n’est pas lui qui éloigne les gens de lui pour ensuite se sentir seul et invisible. Un souffle le quitte et il se hisse pour s’asseoir, grinçant des dents pour étouffer le grognement de douleur qui veut suivre. Il ne veut pas réveiller son père, ni sa mère ou son oncle, ces deux autres à moitié endormis sur le sofa de la chambre. Ils sont tous aussi exténués – par sa faute.

Le regret s’installe – son désarroi l’étouffe presque. Il veut mieux faire, mais là, il veut juste s’excuser et pleurer et arrêter de se sentir si triste tout le temps. Il récupère son livre d’où il l’avait délaissé sur ses genoux, et d’un geste brusque, il essuie ses larmes. Il reprend se lecture là où il s’est arrêté.

L’espoir renaît, autant le protagoniste grandit. Il arrive au bout de l’histoire à l’aube, pile quand sa mère se réveille et il s’éclate en sanglot dans ses bras.







13 yo. — « Tu vas rester à la maison aujourd’hui encore, Wook-ah ? »

« Oui. » Sa réponse est courte, presque rude – il lève la tête pour mieux voir son oncle, pour s’excuser d’être si laconique. Il ne dit rien d’autre par contre, certain que celui-ci ne va pas s’arrêter à cette question seulement.

« Tu ne veux pas sortir prendre de l’air, plutôt ? T’es en vacances. Il fait bon, dehors. Ça te fera du bien. » L’homme, si patient, si indulgent, lui offre un sourire facile qui disparaît brièvement derrière sa tasse de café tantôt ces paroles énoncées. « Tu peux aller lire dans le parc, ou dans un café. »

Il est dynamique, l’aîné, de bon matin. Ça l’étonne à chaque fois. « J’ai rien à faire dehors, hyung, tu le sais bien. » Poli, mais ton pourtant machinal – un réflexe, celui de ne jamais trop dire. « Je n’aime pas sortir seul, » explique-t-il un peu plus, incertain. Il a l’impression d’être nu sous le regard de son hyung. Il rebaisse la tête et se concentre sur son bol de céréales, soudain intrigué par les petits ronds de chocolat. Autant maintenant il essaye d’éviter de penser qu’il n’est qu’une victime, autant il a du mal à ne pas y croire quand on le regarde comme ça. Comme un bébé.

« Dans ce cas… ça te dit de venir m’aider au travail ? » Il relance la discussion comme il le fait à chaque fois. « On va aller au studio récupérer mon matériel, puis on ira visiter le nouveau musée d’art qui a ouvert récemment à hongdae. Je dois prendre des photos pour leur site. Ça t’intéresse ? Je peux… t’apprendre à manier un Canon, et tout. »

Jaewook le regarde alors, recherche ne serait-ce qu’un soupçon de pitié dans ses iris – rien. Il n’y a que ses bonnes intentions. Rien que d’une lueur d’affection qui se confond facilement pour de l’espoir. Le jeune garçon de treize ans hoche de la tête, hésitant mais partant.

« Tu sais, j’étais aussi perdu que toi, à ton âge. Mais tu vas voir. Trouver quelque chose qui te passionne, un hobby, ça aide énormément. »

Ça aide. Tout le monde cherche à aider. Le psychologue qu’il voit deux fois par semaine, les professeurs à l’école, ses parents, et lui. Il permet un sourire. « Tu penses que je ferais un bon photographe ? »

Il ne sait pas dire merci. Il essaye.




Ce qui a commencé par un, voilà comment tu tiens un Canon s’est éventuellement transformé en un, voilà comment tu tiens un fusain contre ton canevas. C’est tout nouveau pour lui, les arts de la reproduction, et il ne sait presque pas quoi faire de tout le contrôle qui lui est offert tantôt un appareil photo ou un fusain en main. C’est comme une libération, ou une issue de secours – c’est un refuge. Il a l’impression de s’y perdre, mais on dit qu’il se retrouve enfin. (« Tu as l’air plus heureux, quand t’as une tâche de peinture sur la joue » « Okasan ! ») Dans sa chambre au coin, les tableaux s’empilent autant que les négatifs. Il n’est pas aussi doué que son oncle ne l’est, mais on lui dit que c’est un bon début. Qu’il va s’améliorer, éventuellement. Pour la première fois depuis longtemps, il se montre patient. Sage. Il n’est pas si sûr de quel sens donner à tout ça. Il n’est pas sûr de si ça change quoi que ce soit à sa vie, avoir un hobby – et les paroles de son parrain résonnent dans sa tête comme un mantra auquel, sans le savoir, il veut croire. Ça aide.

Ce n’est pas sur lui-même qu’il remarque les premiers changements, c’est sur les autres. On sourit plus souvent quand on lui parle, maintenant – et quand on lui parle, on ne lui parle plus que de sa santé. On lui demande ce qu’il peint, ou ce qu’il lit, et il percute, un jour alors que ses parents lui rendent visite à Séoul, qu’il fait des choses de sa vie.

Et il fait des choses pour les autres, parfois, aussi – pour son oncle, principalement, et ses clients. (Il a toujours autant de mal à se faire des amis.) Son temps libre, entre sa chambre et le studio de hyung, il le remplit assez pour ne plus avoir le temps de penser à ce qui ne va pas, et plutôt à ce qu’il doit faire aller.







17 yo. — Ses phalanges agrippent les draps sur lesquels il se tortille de douleurs, un râle qui s’échappe d’entre ses lippes entrouvertes et qui résonne trop fort dans sa tête. Une couche de sueur recouvre son corps glacé, et la frustration qu’il ressent le suffoque presque. Son bras autour de son estomac, il n’apaise pas les pincements quasi-périodiques qu’il y ressent et il est sûr, certain, que ses organes se déchirent à l’intérieur. Il a dix-sept ans, et même si la maladie l’a talonné assez longtemps maintenant, il ne s’est toujours pas habitué aux crises.

Et il est à court d’analgésiques.

« Qu’est-ce que vous voulez dire, Dr. Park n’est pas là ? » La voix de son oncle lui parvient, et la discussion qu’il mène si passionnément en morceaux. Il n’a pas tête à les recoller pour trouver leur sens, il veut juste qu’on arrête les douleurs. Le mot docteur allume de l’espoir en lui. Le reste lui échappe.

Jaewook n’a jamais compris comment l’homme – hyung – fait pour se tenir si bien. Il est malade, tout comme lui, peut-être bien qu’il est dans un pire état, et pourtant il est tout le temps si fort et heureux. Il veut savoir— « Hyung. » Nom soupiré si faible qu’il pense devoir se répéter, mais une main se pose sur son front pour le dégager de ses mèches trop longues. « J’ai envoyé ton chauffeur récupérer des painkillers de l’hôpital. Ça va aller. Je suis là. » Il lui souffle ces mots délicatement, comme par peur de le briser. Le gosse hoche de la tête, rassuré. Il déglutit, mais l’envie de vomir ressurgit. « Hyung. J’ai mal. » Il serre son bras contre son ventre, se crispe lorsqu’une autre vague de douleur s’abat. Il explose en sanglots. « Hyung. »

L’aîné le ramasse dans ses bras et le serre fort, lèvres contre la sa tempe quand il promet, « Je sais. Je t’aime. »




Ils restent allongés, là, sur son lit défait, aussi longtemps qu’il le faut. L’un est éveillé, l’autre sur le point de s’endormir. Le silence est apprécié, autant le sont les caresses de l’aîné contre son bras. Affaibli, et apaisé par deux pilules, il laisse l’éreinte s’emparer de lui petit à petit.

« T’as un accent bizarre quand tu parles anglais. »

« What ?! » Le neveu s’offusque dramatiquement. « C’est pas vrai. Liar. »

« Vraiment bizarre, j’te dis. »

« Hyuuuuuung. »


Son oncle rigole bruyamment, amusé par le mot étiré un peu trop long. Il se moque de lui, mais ses yeux sont si doux qu’un sourire trahit Jaewook. Un bâillement lui échappe, et il ramène une main contre sa bouche avant de se retourner pour se faufiler un peu plus près de son parrain. « J’ai pas envie d’aller en cours demain. » Soupire-t-il tout bas.

« Je comptais pas te laisser partir. » Réponse concise, ton nonchalant. « Il est trois heures du matin – tu ne vas jamais pouvoir te réveiller à huit heure. »

« Comment tu fais, toi ? » Les mots lui échappent sans permission, la question enfin demandé après tant d’hésitation. Il veut presque ajouter un, tu n’as pas besoin d’en parler si tu n’veux pas, hyung.

« Comment je fais quoi ? »

Tout ? « Comment tu fais pour ne pas tout abandonner ? »

Les caresses cessent un bref instant. « J’abandonne chaque matin, quand je me réveille et je dois prendre mes médicaments, » reprend-t-il, sa voix distante. Jaewook lève la tête pour s’assurer qu’il n’est pas triste. « Je m’assure juste de me prouver que j’avais tort de le faire au cours de la journée. »

L’adolescent contemple ces dires. « Eh, et si tu ne trouves rien ? »

« J’essaye encore le lendemain, et le jour d’après, et le suivant, jusqu’à ce que ça marche. C’est pareil pour tout le monde, crois-moi. » L’adulte se penche, dépose un baiser sur son front. « Dors. Ton corps a besoin de repos. »




Il n’a pas tout de suite estimé le sens de ces mots. Se prouver qu’on a tort de vouloir abandonner, ç’a l’air pas mal, mais surtout compliqué. Il ne comprend ce que son oncle voulait dire qu’une fois avoir commencé à travailler.

Son premier job – son premier vrai job – est étonnamment devant et pas derrière la caméra. Mannequin. Qui l’aurait cru ? Ça l’étonne car il s’est toujours cru moche – ou alors pas si moche que ça, mais pas assez pâle pour plaire. D’ailleurs, il est encore plus étonné de voir que les gens à l’université sont beaucoup, beaucoup moins dérangés par sa pigmentation ‘exotique’. Il se fait des amis assez vite, une fois là-bas.

Certain d’eux l’ont même suivit dans sa petite aventure dans le monde de la musique (« Bon, hyung, j’ai décidé de former un groupe de rock et je veux être guitariste. » « Tu sais jouer à la guitare ?? » « Non. Mais j’ai googlé, ça n’a pas l’air bien difficile. » « …ok. C’est mort. » « Hyung ! »).







29 yo. — Il découvre son amour pour les pièces de théâtre assez tard. (Il a toujours été plus branché films.) Il en fait une obsession, au début, pour rattraper son ‘retard’ mais aussi pour narguer son manager avec des répliques de Macbeth. Au final, c’est plus pour cultiver un goût propre à lui-même qu’il le fait, et sinon pour combler ses journées libres. Ça l’apaise de vivre l’histoire de quelqu’un d’autre que lui-même – c’est comme quitter ce corps pour un autre.

Les théâtres se font nombreux, sur Séoul – il les essaye tous. Et tant mieux, car c’est ainsi qu’il découvre Yang Sejong. Il est jeune, et capable, ce gosse, et déterminé et il se voit en lui. S’il demande après lui, après sa performance, ce n’est pas pour le rencontrer – il n’a rien d’intéressant à lui dire (il est imide) et le bouquet de fleur qu’il lui a envoyé exprime déjà toute son appréciation (il est très timide) – mais plutôt pour comprendre ce que ce jeune talent fait encore là ; dans ce coin perdu. Yang Sejong. On lui dit beaucoup de lui, et on lui dit beaucoup de choses qui l’attristent. Les paroles qu’on lui a toujours répété lui reviennent – tu es si fortuné comparé aux autres.

Ils n’avaient pas tant tort.

Il n’est pas du genre piteux. Il a longtemps vécu sous les regards ‘compatissants’ des gens. Alors ce n’est pas de la pitié qui le pousse à remplir le premier chèque, ou le deuxième, ou le troisième, ou tous ceux qui suivent. Ce n’est pas de la pitié qui le pousse à vouloir aider Sejong. Il veut le voir réussir.

Et parfois, il veut juste le voir. Parfois, quand il relit les lettres que celui-ci lui envoie (par reconnaissance, on devine), il veut juste le voir, et lui dire, courage. Lui répéter les mots que son oncle lui a dits autrefois, ceux qui lui ont sauvé la vie.

Je suis là.








35 yo. — « Pourquoi tu souris comme un idiot ? Tu parles avec qui ? » Son manageur lui envoie des coups d’œil, septique celle-ci. « Une femme ? Dois-je me préparer pour gérer un autre scandale ? »

Jaewook prend une brusque goulée d’air, l’air vexé. « Tu dis ça comme si j’avais trente-six mille scandales derrière moi. Et je parle à Sejong. »

Elle hausse des épaules avec une désinvolture coupable. « Tu veux parler de la fois où t’es parti à l’aéroport avec des claquettes Hello Kitty ? Ou de la fois où tu es passé donner un câlin à Gong Yoo en plein tournage d’une émission – live ? Ou tu préfères peut-être parler de la fois où tu as porté un t-shirt de Hyuna en plein red carp— »

« Y a quoi ? Je suis fan ! » Il la coupe d’une moue boudeuse, l’air d’avoir trois ans au lieu de trente-cinq. « Tu ne peux pas comprendre, tu stan CL toi. »

La voiture arrive à un arrêt sec et la femme qui l’a supporté pendant presque vingt ans, maintenant, se retourne pour le mitrailler du regard. « Ok. Tu vas me faire le plaisir de monter parler avec le directeur, déposer ton dossier pour le job, et arrêter de parler de CL. J’en ai marre. Ca te va pas le chômage. »

« Oh, on est déjà à vip ? » Il n’a pas vu le temps passer. Il regarde autour de lui, l’air pensif. Puis il regagne son regard, un sourire espiègle en prime. « Si j’appelle l’agence américaine de CL pour voir où en est son album, tu me laisses refuser ce trava— »

« Kim Jaewook. »

« Fiiiiiiiiiiine, » grogne-t-il, fâché. Il quitte la voiture et claque la porte derrière lui comme le gamin qu’il est. Il range son téléphone dans sa poche et arrange sa chemise. Quand il lève la tête, c’est un bâtiment qui se dresse haut contre le ciel.

Wook a le cœur léger.
(Il n’est pas seul, il a sejong.)

Qui se cache derrière l'écran ?

On compte sur toi pour que toutes les données fournies ci-dessous s'avèrent vraies et claires. Présente-toi aux Vipiens en tant que RPgiste. (finie) such an easy flight 887732297

Mettre dans src le lien d'une image de largeur mini 100px sans supprimer les guillemets. Elle sera redimensionnée.Prénom/pseudo : nari/twen
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Yang Sejong
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light of my life, fire in my loins, be a good baby, do what I want. keep me forever, tell me you want me

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I need you to come here and save me, singing in the garden. Watch me in the glass room, bathroom, Chateau Marmont. Kiss me on my open mouth. Ready for you.

cigarettes, bourbons, his smell ; ses péchés mignons. éternel addict qui essaye d'arrêter mais continue. ☽ grand fan des dramaturges anglais contemporains, très influencé par leurs écrits. même s'ils lui donnent envie de mourir. ☽ apparence froide et distante, malgré ses sourires, on a du mal à l'approcher. ☽ selfmade (ou presque), il a été viré du cocon familiale peu avant sa majorité. ses rapports avec ses parents ont toujours eu quelque chose d'amer et brutal. il fallait se plier ou partir. il a fait son choix. ☽ il a recueilli un chat errant il y'a quelques mois, rétrospection enfantine de sa propre vie . il est de bonne compagnie. ☽ avant de faire ses vrais débuts en tant qu'acteur, il jouait dans de petites pièces de théâtre. il a souvent reçu des dons d'une ombre inconnue, appréciatrice de son talent. une ombre dont il est curieux depuis toujours.☽ Il n'a qu'une boîte postale, série de chiffres sans nom, il y laisse des lettres, des petits cadeaux, les tickets pour ses pièces. A chaque représentation, il a cherché cette présence du regard sans jamais deviner sa nature. ☽ il a longtemps enchaîné les ruptures et les échecs amoureux, "tu es toujours ailleurs", les mêmes excuses avant qu'on le laisse. il a arrêté d'essayer. ☽ il aime beaucoup les jeux vidéos, les films en noir et blancs, son petit bar à la lumière tamisée où il est souvent le seul client. ☽ he likes normal, normal is good. ☽ il préfère la nourriture japonaise à tout. ☽ il parait très détendu, mais est particulièrement jaloux et possessif, sa voix peut montrer très haut, ses actes aussi ; hystérique. ☽ fibre paternelle très présente, il a depuis toujours eu envie d'être papa. il aimerait avoir recours à d'adoption. ☽ il peut être excessif dans ses paroles, puis plus réservé. ☽
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MessageSujet: Re: (finie) such an easy flight posté Lun 08 Avr 2019, 18:58

Hi love



kill your darling ☽ i've heard the strange madness long growing in your soul, in your isolation but you fortunate in your ignorance. You who have suffered find where love hides, give, share, lose, lest we die unbloomed.
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Kim Jaewook
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Paintings, books, theater tickets, vinyls, records, the unique wavelengths of his voice ; il apprécie l’art sous toutes ses forme, sinon celle la plus humaine : sejong. ○ De ce fait, il a une collection impressionnante de vinyles, de films, de peintures, et de livres. Des hobbies coûteux que sa situation financière lui permet. ○ Il a un projecteur dans sa chambre, un mini home cinema en quelque sorte, mais un peu plus vintage. ○ Il est passionné de photographie, et est d’ailleurs souvent vu une caméra autour du cou. ○ Il n’a pas le talent fou, mais il aime le poids d’un crayon dans sa main. Il éprouve une préférence pour les dessins en noir et blanc. ○ Il fréquente souvent les théâtres de la ville – des plus aisés aux moins luxueux. C’est ainsi qu’il a rencontré Sejong : un acteur dont le jeu est fort, mais les moyens limités. Ses expressions toujours à vif dans son esprit, à jamais l’homme romantique et rêveur, il s’est approprié la tâche de s’occuper de ses besoins financiers tant que besoin est, tant qu’il peut se le permettre, et jusqu’à ce qu’il grimpe l’échelle. En retour, il reçoit des petites lettres de la part du garçon, des mots lourds et précieux qu’il aime relire dans ses jours les plus sombres. ○ Il n’a pas toujours été si branché art, ou lecture d’ailleurs. Un refuge qu’il a découvert un peu trop tard ; allongé sur un lit dans un hôpital sans nom suite à une tentative de suicide ratée, son père à moitié endormi sur la chaise d’à côté – il a pris le livre qui traînait sur le chevet, un récit américain dont le titre lui échappe aujourd’hui, et infatuation depuis. Il avait onze ans. ○ Très proche de son oncle – d’abord parce qu’ils souffrent de la même maladie, ensuite puisqu’il l’a élevé dans l’absence de ses parents – celui-ci a beaucoup influencé ses goûts en terme de musique. ○ On connait Jaewook comme l’optimiste ultime. Souriant, facile à vivre, drôle. Nonchalant. Et tant mieux, il déteste se donner en spectacle. Ce qu’on ignore de lui, par contre, c’est qu’il a appris à le devenir – et il ne l’est pas toujours. Parfois bon vivant, et parfois aucune envie de quitter son lit. Parfois incapable même si l’envie est là. Les deux pilules qu’il avale pour dompter son démon d’Addison, ils ne font pas de miracles. ○ Il lui arrive de dépasser les trente-six heures sans manger, si on ne le force pas ; par manque d’appétit ou par dégoût. Un autre symptôme une tension basse qui, au pire, provoque des syncopes, et au mieux, l’oblige à prendre de longues pauses. ○ Sa peau parfois sans aucune raison excessivement pigmentée, il a du mal à l’accepter. Trauma d’enfance, complexe d’aujourd’hui. Il évite les shorts, alors, s’assure de toujours avoir des manches à agripper. ○ Il n’est pas très k-pop, mais freaking kim hyuna. ○ En plus de sa langue natale, il parle Japonais et Anglais. L’Anglais étant un prérequis important pour sa mère qui espère le voir un jour prendre contrôle des entreprises de la famille. ○

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MessageSujet: Re: (finie) such an easy flight posté Lun 08 Avr 2019, 19:00

are you?? the love of my life???



baby, baby

four stars out of five ○ all the nights that never happened, and the days that don't exist. only time that we stop laughing, is to breathe or steal a kiss.
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Lee Dae Hwi
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Dis-nous tout : À la manière d'un conte pour enfants

Il était une fois... Toute histoire a un début n'est-ce pas ? Il faut bien un début pour toute histoire, car s'il n'était pas présent, comment pourrait-on comprendre la fin du récit ? Et si, en réalité, il y avait quelque chose avant ce début ? Il est impossible de déterminer, à la perfection, si une histoire commence bel et bien au moment où l'on commence à la conter ou si elle n'a pas déjà commencé auparavant. C'est pourquoi, il ne faut pas prendre pour argent comptant tout ce que l'on raconte. Il demeure forcément des zones d'ombre sur chaque fait présenté. Trêve de bavardages, laissez-moi vous conter l'histoire du jeune Lee Dae Hwi.

Il était une fois un couple des plus modeste. Les deux amants s'étaient rencontrés dans un café, par hasard, et avaient eu, ce que l'on a coutume de nommer ainsi, un coup de foudre. Depuis, ils ne s'étaient jamais quittés, jamais. Afin de concrétiser leur amour, ils souhaitaient avoir un enfant. C'est ainsi que naquit, de l'union passionnelle des deux tourtereaux, un jeu garçon coréen.

« Comment va t-on l'appeler ?

- Dae Hwi me semble être un nom approprié. »

L'enfant fut ainsi baptisé. Il était si mignon et si désiré par ses parents que le choix du prénom ne fut pas difficile. Ils voulaient quelque chose qui symbolisait leur amour. L'enfant était comme un rayon de soleil qui venait illuminer leur vie déjà bien rose. Pendant deux longues années, ils chérirent leur enfant et s'occupèrent si bien de lui qu'il est inutile de vous conter la partie de cette histoire.

Après ces deux longues années, un nouvel horizon se présenta pour cette belle famille. À cause du travail du père, ils durent déménager vers une nouvelle contrée : en Amérique du Nord. Quelle était la destination exacte de cette aventure ? On eu dit de cet endroit qu'il était si merveilleux que la vie de quiconque s'en verrait chamboulée. Ces rumeurs n'étaient pas si fausses. Notre jeune enfant, Dae Hwi, commença donc à grandir dans ce nouvel espace inconnu. Il y passa six années de sa modeste vie. Malheureusement pour lui, parlant uniquement coréen, il dut apprendre à parler anglais, ce qui fut compliqué les premières fois, mais, ayant déjà l'esprit travailleur, le jeune enfant réussit à outrepasser cette difficulté et s'acclimata facilement à son nouveau cocon de vie. À l'école, Dae Hwi, même s'il avait quelques amis, restait souvent seul. Il était, en effet, assez discret et timide et ne souhaitait pas embêter les autres. Il fallait dire que le jeune coréen fût l'un des meilleurs élèves de sa classe, et qu'en réalité, on le stigmatisait pour cela. Seuls ses quelques amis, le comprenaient, même s'ils parlaient peu avec eux. La vie fut ainsi pendant six années, Dae Hwi grandissait et passait les différents paliers scolaires sans grandes difficultés.

Cette période de sa vie est tout de même intéressante pour un fait que voici :

La journée du petit garçon venait de se terminer. Il rentrait chez lui, accompagné de sa mère. Souhaitant prendre quelques minutes de pause, il demanda à celle-ci la permission de regarder un peu la télévision. Sa mère accepta, car elle savait que le jeune garçon travaillait beaucoup et ne décevait pas ses parents. Le petit s'installa alors sur le canapé, car c'était ainsi que l'on vivait dans ce pays, et regarda un programme coréen, sa famille ayant souscrit à un abonnement spécial pour avoir quelques chaînes coréennes. Il s'agissait de l'une de ces émissions qui mettaient en scène des « idols ». Le programme plut beaucoup au jeune garçon, qui venait, en fait, de découvrir ce qui allait être sa passion [...]

Le temps s'est écoulé et l'intérêt de Dae Hwi pour le monde du divertissement et de la chanson avait grandi si bien que le jeune coréen eût décidé d'en faire son futur métier. Beaucoup de choses se sont également passées : la famille une nouvelle fois avait dû déménagé, cette fois-ci dans une contrée plus proche du pays natal de l'enfant, à cause du travail de son père ; Dae Hwi avait eu sa première relation amoureuse avec une fille, mais cela s'était mal passé et l'enfant aimerait oublier cet événement. La vie dans ce nouveau pays était beaucoup simple que dans le précédent. L'acclimatation avait été beaucoup plus rapide, car il fallait le dire, cette culture était plus proche de la sienne.
Néanmoins, un tragique événement eut lieu ce qui changea, à jamais, notre jeune héros. Un événement si tragique, inattendu et bouleversant qu'il crut perdre sa mère également. Son père était mort. Comment ? Dans un simple accident de voiture. Un simple accident de voiture... La vie est cruelle, ne trouvez-vous pas ? Être si jeune et perdre un être si cher... Qui aimerait vivre cela ? Personne. Pourtant, notre jeune héros n'avait pas le choix : il devait encaisser cette mort. L'événement eut pour effet de renforcer Dae Hwi : il devint plus proche de sa mère, rongé par la peur de la perdre elle aussi, fut plus distant avec les autres, se forgeant une carapace dure comme le fer. Sa timidité avait agi comme une éponge. Elle avait absorbé toute la souffrance du jeune garçon pour en faire cette carapace. [...]

Les années passèrent et le temps fit son travail : Dae Hwi avait fait le deuil de son père. L'enfant et sa mère, n'ayant plus de raison de rester ici, avaient déménagé et étaient retournés dans leur pays natal. Tous ces changements de lieu de vie, néanmoins, n'avaient pas changé les résultats du jeune garçon qui demeurait l'un des élèves les plus performants. Être éduqué à la façon d'un Coréen aidait beaucoup. Ce déménagement avait permis également à l'enfant de commencer à auditionner pour diverses agences. Il fut accepté dans l'une des trois plus grandes agences du pays. Il y devint stagiaire et y resta pendant une année. Il quitta celle-ci, car Dae Hwi n'avait pas été assez « performant » selon elle. Pourtant, cela n'avait pas entaché la volonté du jeune homme à devenir idol. Il auditionna pour une seconde agence, dans laquelle il fut accepté. Plus petite et moins connue que l'autre, Dae Hwi avait toutes ses chances de débuter. Les deux années qui suivirent furent compliquées. Dae Hwi enchaînait en effet les cours et les entraînements dans son agence ce qui laissait peut de place à ses loisirs et son épanouissement personnel. Cette période fut si compliquée que Dae Hwi était devenu très triste pendant quelques mois. C'est grâce à l'amour de sa mère que le jeune garçon put se relever. Il ne pouvait pas abandonner, pas après avoir perdu son père. Sa mère comptait sur lui et il ne voulait pas la décevoir. C'était dur, il le savait, mais c'était son rêve.

Après ce dur entraînement, Dae Hwi avait entendu parler d'une émission qui allait bientôt voir le jour. Le jeune Coréen décida d'auditionner pour celle-ci, il composa lui-même la chanson de sa participation. Il fut reçu. Dès lors, sa carrière allait pouvoir commencer ou non. En effet, cela dépendait de la place que Dae Hwi aurait à la finale de cette émission. Il fallait donc se confronter auparavant à pas de moins 100 stagiaires comme lui, qui rêvaient de devenir célèbre. Dae Hwi était déjà habitué à la compétition donc cela ne lui posait pas de problèmes, et même si cette émission reposait sur cette notion, Dae Hwi avait tout de même réussi à se lier d'amitié avec quelques-uns des participants. Les épisodes défilèrent et Dae Hwi était à chaque fois sauvé. Il atteignit de la sorte la finale de l'émission et se hissa la troisième place ce qui le fit rejoindre le prestigieux groupe Wanna One. Dae Hwi fut heureux. Enfin, il touchait à son but, enfin, il allait pouvoir réaliser son rêve. Néanmoins, tout n'était pas rose. Peu de temps avant ses débuts officiels avec les autres membres du groupe, le jeune homme fut victime d'un scandale. Une rumeur tournait autour de lui : une photo de lui, nu, circulerait sur le net. L'image de notre héros fut bafouée, car beaucoup de fans croyaient ses rumeurs. L'agence de Dae Hwi avait néanmoins réagi assez rapidement à la situation pour la clarifier : tout cela était faux. La photo qui circulait n'était pas celle du jeune garçon, mais celle d'une autre personne qui ressemblai à celui-ci. Même si l'histoire était terminée, Dae Hwi avait eu souffert de cette rumeur. Malheureusement, il avait lu des commentaires, et pas forcément les plus positifs. Le jeune garçon trouva la force de continuer son périple auprès des autres membres.[...]

C'était la fin. La fin des promotions d'une année aux côtés des autres. Parfois, je me demande comment j'ai réussi à en arriver là et je crois que c'est grâce à eux. Je n'arrive pas à croire que ce soit bientôt la fin de notre groupe. D'un côté, j'ai mal. De l'autre, je suis heureux de pouvoir continuer ma carrière vers de nouveaux horizons. Au cours de cette année, j'ai pu découvrir des personnes exceptionnelles et me lier d'amitié avec elles. Elles m'ont aidé à me découvrir, à me construire et à me surpasser. Elles m'ont consolé quand je ne me sentais pas bien. Je leur dois beaucoup. Je n'arrive pas à croire que ce soit bientôt la fin. Je les aime beaucoup et ils me manquent déjà. Je vais tâcher de profiter au maximum de notre dernier concert ensemble. Je ne suis pas sûr d'avoir le temps de tous les revoir après cela, car mon agence souhaite me faire débuter dans son nouveau groupe. Bon, je serai accompagné de Woo Jin, ça sera déjà ça. Mais les autres ne seront pas là... Je vais devoir tout reconstruire sûrement. Ce n'est pas grave, je suis fort. Je dois l'être, car ils m'ont toujours dit de l'être. Je dois me servir de ce qu'ils m'ont apporté pour avancer.


Je crois que je suis prêt, je peux affronter ce qui m'attend.

J'ai entendu dire que certains membres avaient rejoint VIP, une certaine université qui propose des cours en plus de ceux que l'on a déjà. L'aventure me tente bien... Si ça me permet de les revoir et d'améliorer mes compétences en tant que compositeur et musicien alors j'en suis.

Les contes pour enfants sont si poétiques et si idylliques. La vie réserve de belles surprises, mais aussi de mauvaises. Quoi qu'il en soit, le périple du jeune Dae Hwi n'est pas terminé, il ne fait que commencer et il tarde à tout le monde de savoir ce qu'il va advenir de cet enfant désiré.
Crédits : Yunaeo
Daehaksaeng 1ère année
MessageSujet: Re: (finie) such an easy flight posté Mer 10 Avr 2019, 10:08

Bonjour chère amie, bienvenue et bonne chance (ou rebienvenue comme tu le sens) pour ta fiche ! (finie) such an easy flight 2581885429


Dae Hwi
codage par LaxBilly
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Kim Jaewook
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Paintings, books, theater tickets, vinyls, records, the unique wavelengths of his voice ; il apprécie l’art sous toutes ses forme, sinon celle la plus humaine : sejong. ○ De ce fait, il a une collection impressionnante de vinyles, de films, de peintures, et de livres. Des hobbies coûteux que sa situation financière lui permet. ○ Il a un projecteur dans sa chambre, un mini home cinema en quelque sorte, mais un peu plus vintage. ○ Il est passionné de photographie, et est d’ailleurs souvent vu une caméra autour du cou. ○ Il n’a pas le talent fou, mais il aime le poids d’un crayon dans sa main. Il éprouve une préférence pour les dessins en noir et blanc. ○ Il fréquente souvent les théâtres de la ville – des plus aisés aux moins luxueux. C’est ainsi qu’il a rencontré Sejong : un acteur dont le jeu est fort, mais les moyens limités. Ses expressions toujours à vif dans son esprit, à jamais l’homme romantique et rêveur, il s’est approprié la tâche de s’occuper de ses besoins financiers tant que besoin est, tant qu’il peut se le permettre, et jusqu’à ce qu’il grimpe l’échelle. En retour, il reçoit des petites lettres de la part du garçon, des mots lourds et précieux qu’il aime relire dans ses jours les plus sombres. ○ Il n’a pas toujours été si branché art, ou lecture d’ailleurs. Un refuge qu’il a découvert un peu trop tard ; allongé sur un lit dans un hôpital sans nom suite à une tentative de suicide ratée, son père à moitié endormi sur la chaise d’à côté – il a pris le livre qui traînait sur le chevet, un récit américain dont le titre lui échappe aujourd’hui, et infatuation depuis. Il avait onze ans. ○ Très proche de son oncle – d’abord parce qu’ils souffrent de la même maladie, ensuite puisqu’il l’a élevé dans l’absence de ses parents – celui-ci a beaucoup influencé ses goûts en terme de musique. ○ On connait Jaewook comme l’optimiste ultime. Souriant, facile à vivre, drôle. Nonchalant. Et tant mieux, il déteste se donner en spectacle. Ce qu’on ignore de lui, par contre, c’est qu’il a appris à le devenir – et il ne l’est pas toujours. Parfois bon vivant, et parfois aucune envie de quitter son lit. Parfois incapable même si l’envie est là. Les deux pilules qu’il avale pour dompter son démon d’Addison, ils ne font pas de miracles. ○ Il lui arrive de dépasser les trente-six heures sans manger, si on ne le force pas ; par manque d’appétit ou par dégoût. Un autre symptôme une tension basse qui, au pire, provoque des syncopes, et au mieux, l’oblige à prendre de longues pauses. ○ Sa peau parfois sans aucune raison excessivement pigmentée, il a du mal à l’accepter. Trauma d’enfance, complexe d’aujourd’hui. Il évite les shorts, alors, s’assure de toujours avoir des manches à agripper. ○ Il n’est pas très k-pop, mais freaking kim hyuna. ○ En plus de sa langue natale, il parle Japonais et Anglais. L’Anglais étant un prérequis important pour sa mère qui espère le voir un jour prendre contrôle des entreprises de la famille. ○

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Crédits : (me)
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MessageSujet: Re: (finie) such an easy flight posté Mer 10 Avr 2019, 18:54

merci petit bb :'( ♥️



baby, baby

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[PNJ] Kwon BoA
[PNJ] Kwon BoA
Âge : 32 ans
Groupe, Rôle & Actualité : Soloiste, autrice-compositrice, présentatrice, actrice
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Crédits :
Directrice de VIP
MessageSujet: Re: (finie) such an easy flight posté Jeu 11 Avr 2019, 00:45

Fiche validée

Bienvenue dans l'univers des Vipiens

A présent tu peux: (finie) such an easy flight 3354442533 créer la fiche de l'évolution de ta star pour poser les bases & créer ta fiche de liens. (finie) such an easy flight 3354442533 Tu dois également ouvrir une une fiche d'activité et en plus un topic pour gérer tes futurs rp s'ils ne sont pas dans ta fiche d'activité (finie) such an easy flight 3354442533 Tu dois t'acheter un téléphone. (finie) such an easy flight 3354442533 Et Ici tu trouveras tous les formulaires pour créer ton personnage (logement, clubs...). (finie) such an easy flight 3354442533 Pour finir, n'oublie pas que tu es une star et que tu gagnes donc de la monnaie, appelée Byeol, tu peux ensuite dépenser cette monnaie alors jette un coup d’œil au système de Byeol si ce n'est pas déjà fait. Merci également de remplir correctement ton profil en mettant tous les liens vers tes fiches. Si tu as besoin de quoi que ce soit n'hésite pas à contacter la directrice.

Bienvenue à toi dans l'équipe pédagogique ! Je suis très heureuse de t'accueillir au sein de l'Université et je sais que nous ferons du très bon travail ensemble ! J'espère que tu te plaira à enseigner ici. Encore une fois je te souhaite la bienvenue (finie) such an easy flight 3134619783

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MessageSujet: Re: (finie) such an easy flight posté

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(finie) such an easy flight

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