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CHOISIS MOI - [3/3] - Hansol/B-Joo

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MessageSujet: CHOISIS MOI - [3/3] - Hansol/B-Joo posté 04.07.16 11:20

Choisis Moi
Chapitre 1
Dis moi que tu m’aimes. Dis-le comme si tu donnerais ta vie pour moi, comme si rien d’autre ne comptait, comme si tout au monde tournait autour de moi. Comme si t’y croyais espèce de merdeux !

Ce soir nous devions aller au restaurant. Juste nous deux. J’attendais ce moment depuis des mois. Des mois que je devais le partager avec les autres membres du groupe et que je n’avais pas pu me l’accaparer. J’étais en avance. Trente minutes. Mais j’avais la trouille d’arriver en retard et qu’il ne m’attende pas. Pour une fois, j’avais fait soft, un jean noir, un peu trop serré, mais j’avais dans l’espoir que son regard se perde sur mes fesses. Un T-shirt blanc moulant mes formes dessinées par toutes ces heures d’entrainement. Et des baskets blanches. Rien d’extravagant. Pas cette fois. Je voulais qu’il me voit comme un homme, pas comme le clown de service. J’attendais, mes doigts tapotant sur la table traduisant mon stress. J’avais décidé de lui dire ce soir. De lui avouer qu’il me rendait dingue, que je ne pouvais plus fermer l’œil de la nuit parce que mon esprit ne voulait pas effacer son image. Que sa façon de me regarder me mettait le feu aux joues et que sa façon de m’effleurer me faisait frissonner jusqu’à l’échine. Je t’ai dans la peau Byung Joo. Dans le sang, dans les tripes. Et toi ?

Au son de sa voix, je me retournais, mon sourire disparaissant immédiatement. Il n’était pas venu tout seul l’enfoiré. Cet idiot ne comprenait vraiment rien et je senti une vague de tristesse me submerger. J’y avais cru quelques instants. Des instants de folie. Cette démence destructrice qui était remontée des tréfonds de mon âme. Il me salua d’un geste de la main tout à fait banal et je serrai le poing sous la table. Bien sûr que j’appréciais les autres membres du groupe, ils étaient comme ma famille. Mais c’était lui que je voulais et ça me bouffait. Je n’arrivais plus à faire semblant que ce n’était pas grave. Que le fait qu’il ne veuille pas être seul avec moi n’avait pas d’importance. C’était important ! Je ne vivais qu’à travers ses yeux. S’il ne me regardait plus, je n’étais plus rien. Ce n’était pas sain d’être dépendant d’une seule personne, mais je n’avais pas choisi. Il m’avait touché en plein cœur, depuis je crevais de son indifférence. Il me rendait faible, et complètement minable.

« Salut les gars. »Prononçais-je la voix légèrement tremblante. La colère m’avait envahi et je n’avais qu’une envie. Lui mettre mon poing dans la figure. Je mourrais d’amour pour lui et il était le seul à ne pas le remarquer. Je rampais à ses pieds et il me marchait dessus. Je me levais en marmonnant que j’allais aux toilettes sans même leur jeter un regard. Je n’étais qu’un pauvre con amoureux d’une étoile. Je n’étais qu’un gamin qui avait eu l’audace de rêver. Je poussais la porte et m’arrêtais devant le miroir. Mon reflet me dégoûtait. Je me filais la nausée. Un homme entra en me jetant un regard et je m’enfermai dans une des cabines pour m’énerver tranquillement. Mon poing s’écrasa contre le mur et je regrettais immédiatement mon geste. Je jurais en secouant ma main. Si ma mère m’entendait, elle me mettrait un coup de pied au c*l. La douleur se mêla à ma colère, j’avais besoin de hurler. Ce n’était le moment. Ce n’était pas l’endroit. Il fallait que je passe ma main sous l’eau. Je tirai sur le loquet qui ne bougea pas. Je clignais des yeux plusieurs fois le temps de comprendre ce qui était en train de se passer. Je tirai plus fort secouant dans tous les sens. J’étais coincé. Quelle journée de m*rde.

Mon téléphone était resté dans la poche de ma veste, tranquillement posée sur le dossier de ma chaise. J’étais maudit. Je sentais mon cœur tambouriner dans ma poitrine. Je ne supportais pas les petits espaces. Je tendis l’oreille mais aucun bruit. L’homme était parti. Je te le ferai payer Byung Joo. Tu me brises le cœur, tu en piétine les morceaux et maintenant je suis bloqué dans CES P*TAIN DE TOILETTES !!!
Je gardais mon calme, ou du moins, j’essayais d’y croire. Il n’y avait que moi pour faire ça. C’est normal, ça n’arrive qu’à cet abruti d’Hansol ! Je posais mon front contre la porte. Je sentais les larmes perler au coin de mes yeux. Ce n’était pas le moment de craquer. Mais c’était trop. Beaucoup trop. Mon cœur allait finir par lâcher. Il avait tout terrassé sur son passage, mes barrières, mes craintes. Absolument tout. Le porte s’ouvrit, mais je n’osais pas appeler à l’aide.

« Hansol ? »

Je reconnaissais cette voix parmi des milliers. C’était celle qui faisait gronder en moi la passion. A chaque fois, il réveillait des sentiments en moi, encore inconnus. « Casses-toi !!!! » criais-je sans pouvoir me retenir. En temps normal, je ne m’énervais pas, je prenais sur moi et je jouais les gentils idiots mais pas cette fois. Tout était de sa faute. Je pouvais sentir son sourire derrière la porte alors que je ne le voyais pas. Un sourire légèrement malicieux et moqueur.

« Donc je te laisse là, et je reviens te chercher après manger ? »

Je détestais ce ton joueur qu’il utilisait. Il faisait exprès de me pousser à bout. Il était capable de le faire et je tambourinais contre la porte pour qu’il attende. « NON !!! Non… attends s’il te plaît. Vas chercher quelqu’un, sors moi de la». Je le suppliais. Je voulais rentrer, aller me cacher sous ma couette et n’en sortir que pour me goinfrer de gâteaux.

« Seulement si tu te calmes et que t’arrête de faire la tête. »

J’étais en train de rêver. C’était à cause de lui si j’en étais là. S’il m’avait offert un peu ce son temps je n’aurai pas eu besoin de me mettre en colère. Je n’étais pas dans la meilleure position pour négocier mais ma fierté commençait à prendre le dessus.
« Tu sais quoi Joo, va te faire fo*tre ». Il me mettait hors de moi. Il n’avait qu’à partir, je me débrouillerai très bien sans lui. J’avais bien réussit jusque-là. Je caressais ma main qui commençait sérieusement à me faire souffrir. Je l’entendais marcher, légèrement agacé.

« C’est quoi ton problème. Vas-y dis-moi ! Balance tout ! Blesse-moi ! Blesse-toi ! Écorche-nous avec tes silences Hansol. Je resterai quand même !». Son ton était monté et je n’aimais pas qu’il se mette en colère contre moi. Nous étions tous les deux énervés et trop têtus pour capituler. Il voulait savoir très bien. Oui je jouais les lâches. Je ne le voyais pas, il ne pouvait pas me faire perdre mes moyens d’un seul regard. Pas cette fois. Alors je me collais à la porte.

« Mon problème c’est toi pauvre c*n. Mon problème c’est que je t’aime et que tu vois rien. Je t’aime et tu me bousille. Je suis fou de toi ! Même la boulangère le remarque !! C’est ça que tu voulais que je te dise, pour que tu continues à m’ignorer ? Hein ? T’es content ?? » C’était dit. Ce que j’éprouvais pour lui était bouleversant d’incompréhensions et faisait décoller mon cœur. Ça venait de mes entrailles, de partout à la fois, j’étais comment perdu au milieu d’une tempête. Je me calmais. Plus de secret. Ma voix se faisait plus douce et je laissais échapper dans un murmure « Tu me tues Joo. Tu me tues. »

À suivre ...

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Dernière édition par Kim Byung Joo - B-Joo le 21.07.16 12:12, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: CHOISIS MOI - [3/3] - Hansol/B-Joo posté 04.07.16 14:15

Choisis Moi
Chapitre 2
Dis moi que tu m’aimes. Dis-le comme si tu donnerais ta vie pour moi, comme si rien d’autre ne comptait, comme si tout au monde tournait autour de moi. Comme si t’y croyais espèce de merdeux !

« Je sais. »
Mes jambes étaient sur le point de me lâcher. Je m’appuyais contre le mur pour rester debout. Il savait ? Comment ça il savait ? Depuis combien de temps ? Pourquoi me torturer alors ? D’un seul coup, je le détestais autant que je l’aimais. Intensément, sans limite, passionnément et violemment. Je m’égarais au milieu de ce labyrinthe de sentiments. A cet instant précis, j’aurai voulu mourir. Deux mots. Deux tous petits mots qui venaient de balayer mes espoirs, mes rêves et mes envies. Je sentais les larmes que j’avais tant retenues rouler le long de mes joues. J’aurai encore l’air d’un gamin faible et sensible. Je détestais ça. Je me faisais violence pour dissimuler mes sanglots. Je ne voulais pas qu’il entende. Je voulais qu’il parte et ne plus jamais le voir. Mais il ne partirait pas. Il l’avait dit. Combien de temps allait-il encore attendre avant de me sortir de là. Il allait me laisse me décomposer, me liquéfier, que je ne sois plus qu’une coquille vide. Il avait volé tout ce que j’avais. Je lui avais tout donné.

La tristesse se changea en colère et c’était cette haine qui me faisait encore tenir debout. Je poussais le loquet le CLIC se fit entendre. Pousser. Et non pas tirer. La porte s’ouvrit et ma confiance en moi s’ébranla. J’aurai pu m’enfuir bien avant, avant de me faire pulvériser le cœur. La vie était une sacré chienne et elle ne se gênait pas pour me pisser dessus. Je gardais la tête baissée en sortant de la cabine, mais son regard croisa le mien et je me sentis chavirer. Je levais pourtant le bras prêt à lui mettre dans le nez. Sa main attrapait mon poignet sans douceur, ses doigts se resserrant de plus en plus. Ses yeux dans les miens, la profondeur de ses iris me faisait trembler. Son visage si près du bien, nos souffles se mélangeant. Je n’étais plus qu’une poupée désarticulée. « Pourquoi tu me fais ça ? » murmurais-je sans bouger. Se poigne était ferme et il me faisait mal pourtant je ne disais rien. Il redescendit lentement mon bras, le lâchant pour glisser sa main dans mes cheveux, agrippant une partie de ma tignasse. Je ne lui connaissais pas cette brutalité, mais au lieu de m’effrayer, elle m’excitait. Il m’avait brisé et j’étais prêt à être sa chose, à le laisser faire ce qu’il voulait de moi.
Il tira sur mes cheveux afin de me faire pencher la tête mon regard se posant sur le plafond. Je sentais la chaleur dans mes reins, le désir que j’avais pour lui prêt à exploser. Sa bouche frôla ma gorge, ses cheveux caressant mon cou. Il me rendait complètement fou. Je voulais qu’il me touche mais il prenait un malin plaisir à me faire frémir. «J’attendais que tu le dise. J’en pouvais plus d’attendre que tu te déclares. » . Sa voix si proche de mon oreille me fit l’effet d’un choc électrique. Je voulais lui hurler dessus de ne pas me l’avoir dit plus tôt de m’avoir fait languir et souffrir durant tous ces mois, mais je ne pouvais rien faire d’autre qu’haleter sous ses doigts glissant sur mon cou. « Je te déteste. »

Il ne me laissa pas continuer, sa bouche contre la mienne. J’en avais rêvé des millions de fois, sur scène, sous la douche, dans mon lit. C’était puissant, presque indécent, faisant vibrer chaque parcelle de mon corps. Cette puissance dépassait chaque combat que j’avais mené. C’était une passion, une flamme. De l’ardeur. Ses lèvres étaient à moi et je sentais sa langue se frayer un chemin afin de rejoindre la mienne. Je l’embrassais avec toutes mes tripes, ma rage, mon envie de lui, ma colère, mon émerveillement. Toutes mes dualités, mes incohérences. Sa main se resserra sur ma nuque me signifiant qu’il n’était pas prêt à ce que ce baiser s’arrête. Je me foutais de tout tant qu’il ne me lâchait pas. Quand il se détacha de moi, je le sentais encore au fond de mon âme. « Tu m’aimes. ». Il l’avait dit contre ma bouche, un sourire aux lèvres sûr de lui comme s’il n’en avait jamais douté. Bien sûr que je l’aimais. Et à chaque regard je retombais amoureux même si je n’avais jamais cessé de l’être. L’amour ça vous prenait aux tripes, ça s’immisçait en vous jusqu’à en oublier votre propre nom. C’était dur, ça pouvait vous détruire en une seconde, mais ça valait le coup de prendre le risque. Oui je prenais le risque en sachant jusqu’où pouvait aller ma peine, si jamais tout explosait. Je connaissais la profondeur de mon mal, les abysses de mes terreurs, celles qui naissaient de mes angoisses, de mes doutes.
Alors oui c’était bon. C’était fou. C’est mille choses. Une seule. Un brin de lui, un brin de moi. Une touche de couleur dans un ciel gris. Un sourire un matin de tristesse.

« Je t’aime. Mais toi ? Et qu’est-ce qu’on va faire maintenant ? Ça veut dire quoi ? Qu’on sort ensemble ou que tu veux juste t’amuser ? ». Mon débit de parole augmentait rapidement, comme l’angoisse. Je m’étais offert à lui dans ce baiser, mais est ce qu’il me voulait vraiment ? Je parlais beaucoup. Tout le temps, surtout lorsque le stress me consumait. Il glissa ses mains sous mes cuisses me soulevant et je m’agrippai à sa nuque. Mes jambes se nouèrent autour de sa taille de façon naturelle comme si leur place devait être là. Il me posa à côté du lavabo. . « Tu parles trop Hansol.» Cette façon qu’il avait de prononcer mon nom, comme une douce mélodie, me faisait oublier mes peurs. Je resserrai mes cuisses autour de sa taille Pour que même l’air ne puisse pas nous séparer. P*tain qu’il était beau. Je ne me lassais pas des traits de son visage, de ses cheveux en pagaille, de son regard brut et pourtant je pouvais ressentir sa tendresse. « Embrasse-moi alors. » Ce qu’il fit sans se faire prier. Ces baisers me donnaient la chair de poule, me faisait tourner la tête. Ses lèvres que j’avais tant désirées m’appartenaient tout comme ce corps qui me faisait rêver. Je glissais mes doigts sous son pull, ma main vagabondant sur son ventre, sur cette peau beaucoup trop douce pour un homme comme lui. Je le sentis frissonner et il rattrapa ma main, je grimaçais légèrement. Je l’avais oublié celle-là.

« Qu’est ce qui t’arrives ?» Je ne pouvais pas lui dire qu’en m’énervant je m’étais blessé. Je m’étais assez ridiculisé pour aujourd’hui. Je haussais les épaules en espérant qu’il ne remarque pas. Je sentais mon sang pulser dans ma main. Elle n’était pas cassée mais je l’avais sûrement un peu amoché. « Toi qu’est ce qui t’arrives ? J’ai pas le droit de te toucher ? De te découvrir ? » Je changeais de conversation pour le distraire de ma douleur, pour échapper aux représailles. Je voulais le toucher, le caresser, lui faire ressentir cette tension qui me tiraillait. Je crevais de chaud, je voulais qu’il me retire tous ces fringues, j’en oubliais même l’endroit où nous nous trouvions. « Parce que tu es trop Hansol. Beaucoup trop. Je vais péter un plomb si tu continues à me toucher comme ça. Je peux pas me contenir, je peux pas me retenir. Je vais exploser et c’est pas le meilleur endroit pour se laisser aller. » Je regardais autour de moi, revenant doucement à la réalité. Nos amis devaient s’impatienter à la table, mais je ne voulais pas y retourner. Je le voulais tout à moi. Je gémis légèrement en descendant du lavabo. Il attrapa immédiatement ma main, un peu trop rouge et me lança un regard qui me fit froid dans le dos. Il ne disait plus un mot, il fit simplement couler l’eau, m’obligeant à glisser ma main en dessous. Elle était glacée.

« Alors qu’est-ce qu’on va fa… » Il me coupa immédiatement la parole. « Toi tu la ferme ! Faut toujours tu fasses des conneries ! Ça t’arrive de réfléchir un peu ?» Je baissais la tête un peu honteux. « Non, pas quand t’es dans le coin. » Je devenais stupide quand il était là, mon cerveau fondait et mes neurones se dispersaient. Il relâcha sa prise sur mon poignet et je le lisais dans ses yeux. Qu’il m’aimait.

À suivre ...

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MessageSujet: Re: CHOISIS MOI - [3/3] - Hansol/B-Joo posté 21.07.16 12:10

Choisis Moi
Chapitre 3
Dis moi que tu m’aimes. Dis-le comme si tu donnerais ta vie pour moi, comme si rien d’autre ne comptait, comme si tout au monde tournait autour de moi. Comme si t’y croyais espèce de merdeux !

Et maintenant qu’est ce qui allait se passer ? Je regardais l’eau froide couler sur ma main douloureuse. Mon rêve le plus fou venait de se réaliser et je me retrouvais comme un c*n, encore trop surpris pour réaliser. Pour moi Byung Joo, c’était à la vie à la mort. Si je ne pouvais pas être à ses côtés, ma lumière finirait par s’éteindre. Ça vous ronge d’aimer quelqu’un à ce point. Il était tout pour moi. Mon monde entier. Ce n’était pas raisonnable de tout lui donner, mais c’était lui ou personne. J’osais enfin le regarder lorsqu’il ferma le robinet. J’avais l’impression d’être un gamin prêt à se faire gronder. J’étais maladroit, pas du tout attentif, souvent dans la lune et parfois dangereux. Je méritais ses remontrances, mais je ne supportais pas qu’il soit fâché contre moi. Je baissais les yeux, fixant le carrelage, devenu d’un coup très intéressant. Je ne voulais pas qu’il change d’avis, qu’il arrête de m’aimer parce que j’avais la tête ailleurs.

Je sentis sa main se poser sur ma joue et à ce contact je sentais mes jambes se dérober. Quel crétin ! Il voulait me tuer ? Ce n’était qu’un petit geste, mais la tendresse qui en émanait m’avait surpris. Il n’était pas doué pour parler, pour décrire ses sentiments, pour se confier. Je le connaissais par cœur. Il n’avait pas besoin de dire quoi que ce soit, j’avais compris. Ce garçon me terrifiait, sa perfection, son emprise sur moi, tout en lui me faisait fondre. Il était ma force et ma plus grande faiblesse, mon rêve et mon pire cauchemar. Il pouvait me tirer vers le haut ou me faire sombrer. Tout dépendait de lui. Je n’osais pas parler de peur de briser ce moment, mais Byung Joo le fit à ma place. « J’ai besoin d’un peu de temps tu comprends ? Je suis pas prêt à me dévoiler aux autres. C’est un gros risque pour nos carrières si quelqu’un l’apprenait. Alors ne crois pas que je ne veux pas être avec toi, je te demande simplement de rester discret, le temps que j’assimile.». Je hochais la tête, un peu déçu. Je me foutais de ma carrière tant que j’étais avec lui. J’avais envie de hurler au monde entier que je l’aimais, et qu’il était à moi. Mais je comprenais et je ne pouvais pas lui en vouloir. «Choisis moi. Rien que moi et personne d’autre. Je te laisserai tout le temps dont tu as besoin mais promets qu’il n’y aura que moi. » Je ne supporterai pas qu’il finisse par rencontrer une jolie fille et qu’il la choisisse pour plus de simplicité.

« Je te le promet.» Une promesse celée par un baiser, tendre, un amour naissant, maladroit. J’étais prêt à me battre pour lui. Je passais mes bras autour de sa taille nichant ma tête au creux de son cou. Je voulais juste profiter de cet instant encore quelques secondes avant de sortir de ma bulle et de retrouver le monde réel. Son sourire me donnait de la force et sa main au-dessus de mes reins n’avait plus la même signification. Il me poussait vers la sortie, vers notre nouvelle vie.

3 ANS PLUS TARD

Ma vie était parfaite. Je me réveillais chaque matin, le corps de l’homme de ma vie à mes côtés. Le soleil éclairait ses mèches de cheveux, le drap descendu au-dessus de ses fesses nues. Trois ans déjà que je le regardais dormir et je ne m’en lassais pas. Les nuits passées dans ses bras étaient les plus belles. Je ne regrettais aucun de mes choix. Je ne regrettais absolument pas d’avoir quitté le groupe. La musique était peut-être ma passion, mais Byung Joo était beaucoup plus que ça. L’ultimatum de notre manager n’avait pas été facile à digérer. Pour lui, notre relation n’apporterait rien de bon au groupe et nous serions la cible de message de haine. Très bien. Pour moi le choix avait été vite fait, mais je savais que pour lui, les choses seraient difficiles. Je ne voulais pas que la musique nous sépare.

Il avait débarqué ce soir-là dans la loge, après plusieurs jours d’incessantes disputes qui m’avait vidé de toute mon énergie positive. Je ne pouvais pas le priver de la musique mais je ne pouvais pas non plus le quitter. Je m’étais recroquevillé dans le fauteuil, terrorisé par ce qu’il allait me dire. Il voulait sûrement tout arrêter et je n’étais pas prêt à l’entendre. Il s’était agenouillé devant le fauteuil, attrapant mes mains tremblantes. Les larmes au bord des yeux, je n’arrivais pas à le regarder. «Hansol. Il faut que tu me regardes. ». J’avais levé les yeux pour croiser les siens et mon cœur s’était arrêté de battre. Son regard me faisait toujours le même effet. Il me transperçait jusqu’à mon âme. [colr=purple]«Je te choisis »[/color]. Je n’avais pas réagi immédiatement. Il avait tenu sa promesse. Pour moi il était prêt à renoncer ce pour quoi il avait tant travaillé. Pour moi il était prêt à démarrer une autre vie. Il n’avait pas besoin de les dire ces mots que j’attendais tant. Je t’aime. Il ne le disait jamais, mais il prouvait toujours. Et c’était suffisant.

Alors aujourd’hui nous n’étions peut être plus des étoiles montantes du showbiz et je m’en foutais. C’était le dernier de mes soucis. J’étais un simple animateur dans une école et lui, un professeur de chant. Et c’était le paradis. Je le trouvais sur le canapé un livre à la main lorsque je rentrais de mes journées éreintantes, couvert de peinture de de feutre. Je me glissais contre lui et j’oubliais mes peines, mes rancœurs. Je vivais pour tous ces moments passés à ses côtés. Il caressait mes cheveux d’une main, et je me laissais aller, je m’endormais avant de me réveiller pour préparer le diner. Tout n’était pas idyllique. Il lui arrivait parfois de partir en claquant la porte quand je devenais insupportable et il revenait lorsque je lui envoyais toujours le même message « Je t’aime », signe que je m’étais calmé. Je n’échangerai jamais rien contre nos baisers enflammés, nos nuits torrides à faire l’amour. Il arrivait de temps en temps que le groupe me manque et puis je le regardais et je savais que j’avais pris la bonne décision.

Je le sentais bouger, se réveillant doucement. C’était mon moment préféré. Celui ou Byung Joo avait l’air vulnérable et ou j’avais enfin le dessus. Je laissais courir mes doigts sur son dos. Il avait cette fichue manie de dormir sur le ventre, ce qui m’empêchait de me blottir contre lui et me réveillait toujours en premier. Je sentais les frissons sur sa peau. Il avait beau jouer les indifférents, je savais très bien quel effet je lui faisais. Il ronchonna légèrement la tête dans l’oreiller et je riais. Il finit par se tourner pour me regarder et enlaça ses doigts au miens. Ce sourire sur son visage, il voulait tout dire. Je t’aime.

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